mardi 31 décembre 2013

Artistes peintres européens nés au 15ème siècle


ARTISTES PEINTRES
naissance

décès

durée 
NOM PRENOM date ville date ville
de vie

WITZ KONRAD 1400 ROTTWEIL 1445 GENEVE 45
MASACCIO TOMMASO 1401 ARREZO 1428 ROME 27
LIPPI FRA FILIPPO 1406 FLORENCE 1469 SPOLETE 63
DOMENICO VENEZIANO 1410 VENISE 1461 FLORENCE 51
LOCHNER STEFAN 1410 MEERSBURG 1451 COLOGNE 41
QUARTON ENGUERRAND 1415 LAON 1466 AVIGNON 51
DELLA FRANCESCA PIERO 1418 AREZZO 1492 AREZZO 74
GOZZOLI BENOZZO 1420 FLORENCE 1497 PISTOIA 77
FOUQUET JEAN 1420 TOURS 1481 TOURS 61
BELLINI GENTILE 1427 VENISE 1507 VENISE 80
BELLINI GIOVANNI 1430 VENISE 1516 VENISE 86
DE MESSINE ANTONELLO 1430 MESSINE 1479 MESSINE 49
PACHER MICHAEL 1430 TYROL 1498 SALZBOURG 68
FROMENT NICOLAS 1430 UZES 1485 AVIGNON 55
MANTEGNA ANDREA DEL 1431 PADOUE 1506 MANTOUE 75
POLLAIOLO ANTONIO 1432 FLORENCE 1498 ROME 66
MEMLING HANS 1435 SELIGENSTADT 1494 BRUGES 59
VERROCCHIO ANDREA DEL 1435 FLORENCE 1488 VENISE 53
GOES HUGO VAN DER 1440 GAND 1482 AUDERGEM 42
GONCALVES NUNO LISBONNE LISBONNE
BERMEJO 1440 1495 55
BOTTICELLI SANDRO 1445 FLORENCE 1510 FLORENCE 65
SCHONGAUER MARTIN 1445 COLMAR 1491 COLMAR 46
PERUGIN LE 1448 CITTA DELLE PIEVE 1523 FRONTIGNANO 75
GHIRLANDAIO DOMENICO 1449 FLORENCE 1494 FLORENCE 45
SIGNORELLI LUCA 1450 CORTONE 1523 CORTONE 73
BOSCH JERÔME 1450 BOIS LE DUC 1516 BOIS LE DUC 66
DA VINCI LEONARDO 1452 VINCI 1519 AMBOISE 67
CARPACCIO VITTORE 1455 VENISE 1526 VENISE 71
LIPPI FILIPPINO 1457 PRATO 1504 FLORENCE 47
DAVID GERARD 1460 OUDEWATER 1523 BRUGES 63
GEERTGEN TOT SINT JANS 1460 LEYDE 1495 HARLEM 35
DI COSIMO PIERO 1462 FLORENCE 1521 FLORENCE 59
METSYS QUENTIN 1466 LOUVAIN 1530 ANVERS 64
SITTOW MICHAEL 1469 TALLINN 1526 TALLINN 57
DÜRER ALBRECHT 1471 NUREMBERG 1528 NUREMBERG 57







CRANACH L ANCIEN LUCAS 1472 KRONACH 1553 WEIMAR 81
BARTOLOMEO FRA 1472 SOFFIGNANO 1517 FLORENCE 45
CLOUET JEAN 1475 BRUXELLES 1541 PARIS 66
MICHEL-ANGE MICHELANGELO 1475 CAPRESE 1564 ROME 89
GIORGIONE GIORGIO 1477 VENETO 1510 VENISE 33
GOSSAERT JAN 1478 MAUBEUGE 1536 BREDA 58
RATGEB JÖRG 1480 SCHWÄBISCH 1526 PFORZHEIM 46
GRÜNEWALD MATTHIAS 1480 WÜRZBURG 1528 HALLE 48
LOTTO LORENZO 1480 VENISE 1556 LORETTE 76
RAPHAËL RAFFAELLO 1483 URBINO 1520 ROME 37
BALDUNG GRIEN HANS 1484 SCHWÄBISCH 1545 STRASBOURG 61
SEBASTIANO DEL PIOMBO 1485 VENISE 1547 ROME 62
SARTO ANDREA DEL 1486 FLORENCE 1530 FLORENCE 44
LE CORREGE CORREGIO 1489 COREGGIO 1534 45
TITIEN TIZIANO 1490 PIVE DI CADRE 1576 VENISE 86
COUSIN JEAN 1490 SOUCY 1560 PARIS 70
LEYDE LUCAS DE 1494 LEYDE 1533 LEYDE 39
PONTORMO JACOPO 1494 PONTORME 1556 FLORENCE 62
SCOREL JAN VAN 1495 ALKMAAR 1562 UTRECHT 67
FIORENTINO ROSSO 1495 FLORENCE 1540 PARIS 45
HOLBEIN HANS 1497 AUGSBOURG 1543 LONDRES 46
HEEMSKERCK MAERTEN VAN 1498 HAARLEM 1574 HAARLEM 76

Artistes européens nés aux 13ème et 14ème siècles

ARTISTES PEINTRES

naissance


décès


durée 

NOM

PRENOM
date ville date ville de vie


CIMABUE


CENNI DI PEPO


1240


FLORENCE


1302


62
GIOTTO DI BONDONE 1266 VESPIGNANO 1337 FLORENCE 71
MARTINI SIMONE 1280 SIENNE 1344 AVIGNON 64
LORENZETTI PIETRO 1290 SIENNE 1348 SIENNE 58
MULTSCHER HANS 1300 REICHENHOFEN 1367 ULM 67
DA MODENA TOMMASO 1325 MODENE 1379 MODENE 54
GENTILE DA FABIANO 1370 FABIANO 1427 ROME 57
MICHELINO DA BESOZZO 1370 PAVIE 1442 PAVIE 72
STEFANO DI GIOVANNI 1374 VERONE 1438 VERONE 64
BELLECHOSE HENRI 1380 BREDA 1440 DIJON 60
CAMPIN ROBERT 1380 TOURNAI 1444 TOURNAI 64
LIMBOURG FRERES 1385 NIMEGUE 1416 BOURGES 31
DA BESOZZO 1388 1442 54
VAN EYCK JAN 1390 MAASTRICHT 1441 BRUGES 51
ANGELICO FRA 1395 FLORENCE 1455 ROME 60
PISANELLO ANTONIO 1395 PISE 1455 ROME 60
MALOUEL JEAN 1397 NIMEGUE 1415 DIJON 18
UCCELLO PAOLO 1397 AREZZO 1475 FLORENCE 78
VAN DER WEYDEN ROGIER 1399 TOURNAI 1464 BRUXELLES 65

mercredi 25 décembre 2013

Ecole de Fontainebleau ou le rattrapage français

En 1515,  François Ier, le jeune émoulu roi de France est  de retour de sa campagne d'Italie.
Il rentre "chez lui" à Fontainebleau,  encore subjugué par les splendeurs de la Renaissance Italienne qu'il a eu l'intelligence et le goût de découvrir.

Fontainebleau  avec son donjon féodal et son monastère n'a alors rien d'une résidence princière à l'italienne. Les autres palais du royaume ne sont pas mieux lotis.
Il faut dire que la France a pris du retard dans le domaine des arts et de l'architecture, car d'une part la guerre de Cent Ans a ruiné le royaume et d'autre part la grande peste a  mis à mal les villes et les campagnes de France.

De part son éducation et son tempérament, François Ier n'aura de cesse jusqu'à sa mort en 1547 de vouloir rattraper ce retard, en faisant construire, restaurer et décorer de magnifiques châteaux dans le style de la Renaissance italienne: Amboise, Blois, Chenonceaux, et surtout Chambord et Fontainebleau.

Dans ce dernier palais, François Ier entreprend en 1531 de relier le vieux donjon à l'église du monastère en créant une grande galerie d'apparat.
Il fait alors appel à de prestigieux artistes de la Péninsule et notamment à Rosso Fiorentino qui couvrira le palais de fresques étonnantes, au Primatice qui exécutera de nombreuses copies de sculptures antiques et Leonardo da Vinci qui deviendra son ami et sera logé au Clos-Lucé jusqu'à sa mort en 1519. 
Nicolo dell' Abatte viendra lui aussi, par la suite, décorer les murs et les plafonds de Fontainebleau.
A la mort de François Ier, Henri II et Catherine de Médicis continueront d'embellir le château avec comme architectes Philibert Delorme et le Primatice.

De jeunes artistes peintres (les deux Jean Cousin, Antoine Caron...), sculpteurs (Jean Goujon...),  viendront au château travailler et se former à la "manière" raffinée des maîtres italiens de la Renaissance dans ce gigantesque et bouillonnant atelier que l'on surnommera plus tard l' "Ecole de Fontainebleau".

 La transformation esthétique du palais sera telle que l'on considérera alors partout en Europe, Fontainebleau comme une nouvelle Rome. 

Chypre

L’île de Chypre, aux portes de l’Orient, est d’abord jusqu’au VIIe siècle une riche province de l’Empire byzantin, puis se situe au centre de la lutte entre Arabes et Byzantins. En 965, elle redevient pleinement byzantine pour deux siècles. Conquise par Richard Coeur de Lion en 1191, à l’issue de la troisième croisade, elle échoit, l’année suivante aux Lusignan, qui y fondent un royaume, lui-même cédé en 1489 aux Vénitiens. Chypre est alors l’un des joyaux de la Sérénissime, jusqu’à la conquête turque de 1571.
Chypre reste alors sous domination ottomane jusqu'en 1878.
L'île est ensuite administrée, puis annexée en 1914 par les Britanniques qui signent en 1923 avec la Turquie le traité de reconnaissance de Lausanne.
Chypre acquiert enfin son indépendance le 16 août 1960.

L'une des conséquences de cette histoire tourmentée est qu'il n'y a pas eu à Chypre beaucoup de peintres actifs et reconnus.
A part peut-être Ismet Velit Güney qui vécut à Nicosie et qui a connu une relative célébrité pour avoir dessiné le drapeau de la partie nord de l'île, autoproclamée en 1983 "république turque de Chypre", et reconnue aujourd'hui par la seule Turquie.

Mais la République officielle de Chypre, restreinte à la partie sud de l'île et qui a rejoint l'Union Européenne en 2008, n'a pas encore eu le temps de faire naître et connaitre ses artistes peintres. 

Alors en attendant, pourquoi ne pas caractériser ici l'art chypriote par son riche passé gréco-romain et byzantin?


Exposition du Musée du Louvre: 26/10/2012-28/1/2013 

Notamment dans la région de Troodos où certaines églises peintes ont été inscrites depuis quelques années au patrimoine mondial de l'Unesco, comme celle de Nikitari, où ces fresques datée du XIIème siècle témoignent par leur style et la fraîcheur de leurs coloris de l'influence de l'art byzantin sur l'art roman européen .


Eglise peinte de Nikitari (Chypre) : St Georges (XIIème siècle )

samedi 14 décembre 2013

la peinture de "genre"


Peintures de communication,  exposées de préférence  dans des lieux relativement fréquentés pour être vus (salles de réception ou de bal, hôtels de ville, hospices...) presque toujours de très grand format comme pour mieux interpeller et frapper les esprits. Les thèmes abordés sont extrêmement riches et peuvent varier selon les lieux et les époques. La peinture de "dévotion" est traitée dans un article séparé, comme c'est aussi le cas pour le portrait, le paysage et la nature morte.

-genre mythologique : il se développe beaucoup à la Renaissance, il est caractérisé surtout par une  peinture de nus à vocation érotique, il est également prétexte à afficher la virtuosité des artistes

          

                 L’Humanité avant le déluge de Cornelis Van Haarlem (1562-1638) 
« Toulouse, Musée des Augustins »


-pastorale: genre bucolique et charmant parfois purement platonique selon la "Carte du Tendre" de Madeleine de Scudéry (1607-1701)


                                      Abraham Bloemaert: Angélique et Médor (1620-1630)

                                    copyright Ville de Nice, Photo Muriel ANSSENS  



-peinture de mœurs: à vocation descriptive, distrayante parfois moralisatrice   comme par exemple "le tricheur" de Georges de La Tour (vers 1620-1640), mais aussi quelques décennies plus tard  "Au café dit l'absinthe" de Edgar Degas (1876).















Intérieur de cuisine de Adrian van Utrecht
Musées de Narbonne, ©Jean Lepage

-peinture d'histoire: illustration et mémorisation des grands
événements de l'histoire comme le sacre de Napoléon Ier par David, mais aussi l'affichage des courants et effets de mode avec par exemple le "gothic revival" en Angleterre et les scènes inspirées du Moyen-Age dans la seconde moitié du XIXème siècle en France avec JP Laurens.

-fêtes galantes et divertissements: mises en scène de théâtre ou de cinéma, ces tableaux ont pour vocation essentielles de divertir. On peut citer par exemple les scènes d'auberge des peintres flamands du XVIIème siècle, mais surtout les tableaux Rococo du XVIIIème siècle avec la peinture de Watteau (fêtes champêtres et  musiciens)

-scènes de chasse, militaires ou patriotiques:  panoramas retraçant la topographie des lieux notamment des  champs de bataille, comme ce tableau du peintre polonais Michalowski (1830).



















-scènes orientalistes: invitation au voyages,  catalogue de sites touristiques ou instrument de propagande tels sont les tableaux représentant les paysages d' Italie du XVIIème, les vues de Rome de Camille Corot, les scènes algériennes d'Eugène Delacroix . 

-peinture sociale : ce genre se développe surtout au XIXème siècle avec la description de la  misère paysanne illustrée par les premières peintures de paysans de Vincent Van  Gogh et les laboureurs de Rosa Bonheur ou les revendications ouvrières ou sociales avec ce tableau poignant de Francisco Goya:


Francisco Goya: les fusillades du 3 mai (1814)
Madrid:  Musée du PradoAjouter une légende

ou encore "la liberté guidant le peuple" de Delacroix, mais aussi avec l'illustration de scènes quotidiennes, chères aux impresionnistes, comme ce plongeon de Gustave Caillebotte.

                                      

                                            
                                                               Gustave Caillebotte: 1848-1894 : le plongeur
                                                                Musée d'Agen - cliché Thierry-Daniel VIDAL
                                    
Mais aussi avec Guernica (1937) de Picasso, la peinture de genre devient un formidable outil de communication pour interpeler et sensibiliser le public aux grands problèmes de société, avant que la photographie et le reportage ne prennent le relais.

mardi 10 décembre 2013

Musée des Beaux-Arts de Nice

Nice est une ville d'Art qui séduit de nombreux visiteurs venus du monde entier en raison de la beauté du site, mais aussi de la richesse de son architecture, de ses églises baroques et  russe, de ses musées (Beaux-Arts, Matisse, Chagall, Masséna, Lascaris, Art Contemporain...)

L'histoire du Musée des Beaux-Arts de Nice (ou Musée Chéret) commence après le rattachement de Nice à la France en 1860. Mais ce n'est qu'en 1928, après un demi-siècle de réinstallations dans divers bâtiments de la ville,  que les collections du musée municipal trouvent enfin leur place actuelle dans le somptueux écrin de la villa  Kotchoubey-Thomson.


Le musée bénéficie donc d'un site exceptionnel et d'une architecture remarquable. Peintures et sculptures sont donc magnifiquement présentées dans des salles éclairées par de grandes fenêtres donnant sur un jardin exotique.
Mais parlons peinture puisque c'est de la peinture européenne dont il est question ici.

L'art sacré du Moyen-Age et de la Pré-Renaissance est  bien représenté avec des œuvres sur bois d'artistes italiens et niçois et notamment de Louis Bréa avec son très beau retable de Sainte Marguerite:  
           
         
                        Louis Bréa : Retable de Ste Marguerite (Fin XVe)
                           copyright Ville de Nice, Photo Muriel ANSSENS 

Louis Bréa n'a pratiquement pas utilisé de bleu lapis lazuli dans sa palette, mais plutôt du vermillon, vraisemblablement pour souligner l'extrème  violence des scènes représentées, mais aussi parce que le lapis lazuli était devenu extrêmement cher au XVème siècle (voir à ce sujet l'article "pigments et colorants")



La collection d'art des Ecoles du Nord et d'Italie du XVIIème siècle comprend des œuvres flamandes et hollandaises de Brueghel de Velours, Bloemaert, Théobald Michau, Hendrick Van Somer...et des huiles sur toile de maîtres italiens tels Francesco Cozza, Giacento Brandi...  

                    Abraham Bloemaert: Angélique et Médor (1620-1630)
                               copyright Ville de Nice, Photo Muriel ANSSENS   

Jan Brueghel dit De Velours et Hendrick Van Balen: allégorie de la terre (XVIème)
copyright Ville de Nice, Photo Muriel ANSSENS

 Jan Brueghel dit De Velours et Hendrick Van Balen: allégorie de l'eau (XVIème)
copyright Ville de Nice, Photo Muriel ANSSENS 
   Pieter Neefs Le Jeune (attribué à): Intérieur d’église gothique
  copyright Ville de Nice, Photo Muriel ANSSENS

La peinture européenne du XVIIIème siècle, de Fragonard à la famille Van Loo est particulièrement mise en valeur et je vous laisse le soin de les découvrir lors d'un voyage à Nice.
Les œuvres plus récentes impressionnistes et d'Art Moderne (Boudin, Monet, Signac, Vuillard....)vous seront présentées utérieurement lorsque j'aurais obtenu les autorisations de copyright.

vendredi 6 décembre 2013

La peinture polonaise de l'Art Néoclassique à l'Art Moderne


La peinture polonaise est particulièrement méconnue en France. Elle est davantage connue ailleurs en Europe et aux Etats-Unis.
Et pourtant, pendant prés de 2 siècles, de nombreux  artistes polonais sont venus à Paris ou en France pour y rencontrer d'autres artistes, y travailler,  exposer et parfois y mourir. Il est grand temps, à mon avis  de mieux faire connaitre leurs parcours et leurs peintures.
                                       
                                                
                                      
                                                                        Piotr Michalowski
                                         

Ayant assisté enfant à l'entrée dans Cracovie du Maréchal Poniatowski et des armées napoléoniennes, Michalowski resta sa vie durant, un grand admirateur de Napoléon 1er. 

Contraint de quitter la Pologne, après l'insurrection de 1830,  il s'exila en France où il se rapprocha de Géricault et Delacroix. 
Il s'est surtout attaché à étudier et peindre des chevaux,  et à reconstituer et peindre des scènes de batailles militaires.




Joseph-Maria Chelmonski: l'envol des cigognes



 Wojciech Kossak a été professeur des Beaux-Arts de Varsovie.

Jozef Pankiewicz travaille d'abord à St Petersbourg, puis à Paris où il se lie d'amitié avec Pierre Bonnard qui l'influence par  ses recherches sur la couleur et les courants postimpressionnistes. Il intègre ensuite le fauvisme après un voyage coloré en Espagne. De retour à Cracovie comme professeur à l'Ecole des Beaux-Arts, il encourage alors son élève Moïse Kisling à venir lui aussi travailler à Paris. 
  
 

        Boleslaw Biegas               Louis Marcoussis   
    



Récapitulatif chronologique des artistes  (courant artistique, filiation)   

Michalowski              1800-1855       Cracovie

Matejko                       1838-1893       Cracovie
            
Chelmonski                1849-1914

Kossak  Wojciech       1856-1942      Paris-Cracovie

Styka                           1858-1925

Boznanska                  1865-1940

Pankiewicz   Jozef   1866-1940       Lublin-La Ciotat (fauvisme)

Klossowski Erich        1875-1949     Ragnit-Sanary (père de Balthus)

Biegas                        1877-1954     Cracovie-Paris

Marcoussis                 1878-1941

Kisling   Moïse          1891-1953     Cracovie-Sanary (Ecole de Paris)

Mucha  Willy             1905-1995   Varsovie-Paris    ("Ecole" de Collioure)